Norma à Montréal et Detroit

Hasmik Papian a commencé la saison 2005 / 2006 dans le rôle de Norma pour l’ouverture de la saison lyrique à l’Opéra de Montréal (Canada), le 17 septembre 2005 (suivi de cinq représentations jusqu’au 1er octobre). Après son succès énorme à Montréal, elle a chanté le même rôle au Michigan Opera de Detroit. Voici quelques extraits de presse à propos des deux productions :

L’Opéra de Montréal entame sa saison
avec Norma de Vincenzo Bellini

Hasmik Papian, dans le rôle de Norma, a offert une prestation sublime, suscitant les bravos des spectateurs dès la fin de son premier chant. La soprano arménienne a envoûté la salle samedi soir. Sa performance n’a pas manqué d’illustrer la maîtrise qui doit nécessairement découler d’une telle expérience. Le rôle est connu comme l’une des plus difficiles performances féminines et je n’ai pas hésité à me joindre à la foule dans ses acclamations. À l’écouter, j’ai eu plusieurs fois des frissons : c’est d’abord par sa voix, mais aussi par son talent d’actrice qu’elle enchante, éveillant un pathos inhabituel chez les spectateurs.

Le Délit, Montréal, 20. 9. 2005

Une voix taillée à la serpe d’or

Pour ce début de saison, Norma, la grande prêtresse des druides, a su nous éblouir, nous captiver et nous émouvoir. La soprano arménienne Hasmik Papian est un nom à retenir. La voix a l’amplitude du rôle, de plus elle possède un grand talent de tragédienne. Le mélomane garde en mémoire l’emblématique Maria Callas, mais ce que nous avons entendu samedi soir à Montréal est digne des grandes cantatrices qui se sont frottées à ce rôle exigeant. La soprano arménienne surmonte les obstacles dès son entrée … impressionnant.

www.resmusica.com, 20. 9. 2005

Une excellente Norma

l’Opéra de Montréal avait pris une assurance tous risques en confiant le rôle-titre à l’Arménienne Hasmik Papian, qui a triomphé dans Norma partout dans le monde depuis 1999. La soprano a été à la hauteur des attentes, distillant un chant au souffle long, épousant les lignes de l’écriture bellinienne avec un minimum d’à-coups et de sublimes inflexions dynamiques … une excellente Norma.

Le Devoir, Montréal, 20. 9. 2005